22.01.2019

PLUS VERTE ET PLUS ÉCONOMIQUE : LES BELGES ONT FAIT LEUR CHOIX.

Après le chauffage et la cuisson au gaz naturel, les Belges sont toujours plus nombreux à opter pour la conduite au gaz naturel CNG (gaz naturel comprimé). Les chiffres parlent d'eux-mêmes : en 2018, 5.000 Belges ont opté pour un véhicule au CNG ou au LNG, 5 nouveaux modèles CNG seront lancés sur le marché cette année et plus de 30 nouvelles stations-service verront le jour d’ici à 2020. En toute connaissance de cause, le Belge choisit une mobilité verte et moins chère, aussi pour demain.
 

Malgré les subventions gouvernementales octroyées aux véhicules électriques et les retards de commandes engendrés par l’introduction de la nouvelle norme WLTP, les Belges ont opté plus souvent pour un véhicule fonctionnant au gaz naturel que pour un modèle électrique : 5.000 nouveaux véhicules CNG (4.000) et LNG (1.000) contre 3.300 véhicules électriques.
 

Qu'est-ce qui rend la conduite au CNG si intéressante ?
• Une voiture au CNG est prête à l’usage
• Le ravitaillement en CNG est 33% moins cher que le diesel et 77% moins cher que l'essence.
• Le CNG émet jusqu'à 90% moins d'azote et de poussières fines, tandis que le bio-CNG peut être 100% neutre en CO2.
• Un véhicule au CNG garantit une autonomie supérieure de 300 à 800 km.
 

Rouler au CNG et LNG est vert et  moins cher.  Il est donc logique que de plus en plus de Belges, y compris des entreprises, optent pour un véhicule au gaz naturel, écologique et conviviale.
 

Fiscalement avantageux.
Outre les prix moins élevés à la pompe, l'utilisation du CNG est également avantageuse sur le plan fiscal. En Wallonie, les automobilistes CNG reçoivent une prime de leur gestionnaire de réseau de distribution Ores et Resa. En Flandre, ils ne paient pas de taxe d'immatriculation ni de taxe de circulation jusqu'en 2020 inclus et les entreprises peuvent également profiter d’une prime écologique .
 

Bienvenue dans les zones à basses émissions.
Multiplier les voitures au CNG sur nos routes favorise également la qualité de l'air. Jusqu'à -30 % d'émissions de gaz à effet de serre et au minimum -70 % d'émissions d'oxydes d'azote et de particules fines : les véhicules CNG ou LNG peuvent accéder à toutes les zones à faibles émissions. Tout le monde y gagne.

Plus de choix et un ravitaillement omniprésent.
Sur le plan pratique, une voiture au CNG représente également un choix judicieux. En 2018, la 100e station-service a ouvert ses portes et le compteur en affiche actuellement 104. 30 autres verront le jour d'ici 2020. Trouver une station-service CNG à proximité n’est jamais un problème. Surtout avec l'app. CNG/LNG Finder qui offre un aperçu pratique de toutes les stations CNG du pays. Des projets de construction de centaines de nouvelles stations sont à l'étude en France, en Allemagne, en Italie et en Espagne.
 

Les constructeurs automobiles profitent également de la popularité croissante du CNG et du LNG. L'offre de voitures au CNG n'a jamais été aussi large et en 2019, au moins 4 grandes marques lanceront un ou plusieurs nouveaux modèles au CNG :
- Ssangyong : 2 modèles
- Audi A5 SB
- Seat Ibiza et Arona
- Toyota
 

En France, par exemple, un pays généralement plutôt axé sur la mobilité électrique, Dacia a lancé une production-test de voitures au CNG au départ d’usine.
 

L'avenir s'annonce vert.
Même à long terme, le gaz naturel reste un choix intéressant. Car le CNG et le LNG participent aussi à l'écologisation. La première injection de biométhane ou de gaz vert dans le réseau de gaz naturel est déjà une réalité. D'autres développements peuvent conduire à terme à une émission de CO2 de 0%. De cette manière, le bio-CNG offre également une réponse aux normes d'émissions de plus en plus strictes.
 

Le CNG et le politique.
Les entités fédérales et régionales voient le CNG d'un bon œil. La conduite au CNG est de plus en plus répandue et a certainement obtenu sa place dans la catégorie des carburants alternatifs. Pour réussir le passage à une mobilité économe en énergie, il est essentiel que le rôle du CNG soit pris en compte par les autorités fédérales et régionales. Gas.be souhaite mener le débat avec le monde politique, explique Didier Hendrickx de Gas.be.
 

• Grâce à des initiatives telles que le Plan air-climat-énergie, nous pouvons mettre en œuvre un certain nombre d'objectifs environnementaux clairs pour les véhicules avec une approche technologie-neutre. Et ce, de manière rapide et efficace.
• Une taxe kilométrique doit tenir compte tant des émissions locales (poussières fines et NOx) que globales (CO2).
• Pour promouvoir des carburants alternatifs et respectueux de l'environnement, des conditions fiscales attractives sont indispensables.

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